Séjour de raquette printannier

Dernière fin de semaine de mars, dernier séjour de raquette pour cette hiver!  Une température printanière magnifique, un beau ciel bleu et le soleil au rendez-vous!

Samedi matin, 8:00, nous sommes 9 femmes  présentes au point de rencontre.  Pour la majorité c’est une première expérience de séjour en raquette avec nuitée en refuge.  Caro, notre merveilleuse guide de Caro Plein air, explique comment faire son sac à dos et prend le temps de s’assurer que chaque sac est ajusté correctement.

C’est le départ vers le Club de Plein Air de Saint-Donat!  Dès notre arrivée, nous enfilons notre équipement!  Raquettes aux pieds, sac au dos, nous sommes prêtes pour le début de cette belle aventure!


La portion du sentier pour se rendre au refuge du Grand Duc est d’une longueur de 2,5 km en incluant le « ponçeau qui vaut le détour ».  Ce sentier est coté facile.  Nous progressons dans la bonne humeur, quelques arrêts pour grignoter et boire tout en profitant du paysage enchanteur et du soleil radieux!


Déjà arrivée!  À notre grande surprise, nous longeons le Lac Coutu et arrivons au refuge du Grand Duc!  Nous entrons et trouvons un refuge très propre!  Nous prenons le temps de nous installer et de manger.  


Il fait tellement beau, nous optons toutes pour une petite sortie de raquette sans sac à dos.  Le portion de sentier choisi est beaucoup moins fréquenté, nous devons même nous battre avec des branchailles!  Cette portion est plus difficile car nous sommes presque constamment en montée.

La montée est plus difficile pour certaines.  Aucune course, seulement du plaisir, certaines reprennent la direction du refuge et les autres continuent vers le Mont Coutu. Malheureusement, à cette endroit, la signalisation est inexistante.  Par contre, nous avons une très belle vue du Mont Garçeau et du Lac Archambault!


Retour tranquille mais rapide vers le refuge  puisque nous sommes en descente.  Petit repos tous ensemble autour de la table, petite collation (ou beaucoup de bonbons) et un bon breuvage chaud.  Nous restons attablé à jaser de tout et de rien jusqu’au souper.

Un excellent souper, nous a été préparé par Caro.  Incroyable comment la nourriture déshydratée maison goûte bon.  J’adore ces soupers en refuge où les rires sont au rendez-vous!

L’heure du dodo est arrivée!  La nuit sera courte pour certaines, bonnes pour d’autres.   Certaines auront la visite de la souris, d’autres la repousseront avec des ronflements!  Les joies d’une première nuit en refuge.

Petit matin, un réveil qui se fait en riant.  Pendant que Caro nous prépare à déjeuner, nous rangeons doucement nos affaires.  Un bon café (pour celles qui aiment ça), des crêpes et du bacon pour bien partir la journée.  Ensuite nous finissons notre sac, rentrons du bois, passons le balai et sortons enfiler raquettes et sac à dos.

Départ pour un 2km qui nous amènera au Cap de la fée.  La température est un peu plus froide mais il fait aussi beau que la veille.  Il s’agit d’un sentier facile mais qui comporte un peu plus de montées.  La fatigue se fait sentir pour certaines, puisque nous voulons rester en groupe, les arrêts sont un peu plus fréquents.

Cap de la fée, à l’intersection du sentier pour le Cap de la fée, nous enlevons nos sac à dos et même les raquettes pour celles qui ne leur font pas confiance, pour aborder les 300 mètres de montés beaucoup plus raide. Une vue suberbe nous attends!  Quelques photos, une petite bouchée et nous redescendons prendre possession de nos sacs.


La dernière portion de 2 km sera en descente vers le stationnement.  Quelques unes prendront plaiair à prendre de la vitesse lors des descentes plus raides.

Notre périple est terminée, tous avons adoré notre séjour.


Pour ma part, ces sorties m’apportent de vivre dans le moment présent, d’admirer la nature, d’oublier les petits tracas de la vie.  Un ressourcement qui me fait le plus grand bien! 

Je tiens à renercier Caro Plein Air pour l’excellente organisation!
Infos utiles

Caro Plein Air

Club de Plein Air de Saint-Donat

New-York!  New-York!  

Cette année, j’avais envie de profiter de la semaine de relâche avec mes enfants, de vivre quelque chose de différent.  J’ai pensé à un voyage à Cuba, une croisière dans le sud, retourner à Québec, aller à Ottawa…  Je me suis rappelée que Xavier a déjà mentionné vouloir aller à New-York.  Pourquoi pas!

Un voyage à planifier, j’y suis allée qu’une fois lorsque j’avais 15 ans avec l’école.  Première étape, à la mi-janvier, trouver un hôtel!  Par chance, une amie connait très bien New-York, Trivago a aussi été d’un grande aide pour trouver un hôtel avec piscine, près de Time square et à un bon prix.

L’annonce de la nouvelle aux enfants a créé surprise, excitation et questionnement.  Ma grande qui se demande ce qu’on peut faire à New-York, Coco qui veut aller voir Madame liberté et petit coco qui veut mettre son chandail écrit New-York lorsque nous y serons! 

Des idées de ce qu’il y a à voir, les enfants qui reviennent de l’école avec d’autres suggestions et des petites recherches permettent d’établir un plan de match.  Plan de match qui s’ajustera selon la température et notre humeur.

Veille du départ, préparation des bagages, commissions de dernière minute et surtout beaucoup d’excitation.  Lundi matin tôt, après avoir pris le temps de déjeuner, d’avoir paqueté l’auto, c’est un départ pour un 6-7 heures de route.  New-York, on arrive!

Le voyagement s’est bien passé, une chance que ma fille a bien joué son rôle de copilote à notre entrée dans la grosse pomme!  Arrivée à The Skyline Hotel, les enfants sont impatients de découvrir notre chambre.  Une installation sommaire puis nous allons nous dégourdir les pattes et sortons vers Time Square.


Nouvelles casquettes!  Nous n’avons pas encore mis les pieds à Time Square que mes 3 cocos portent fièrement leur nouvelle  casquette New-York!  Impressionnés par la multitude d’écrans qui éclaire comme en plein jour, nous nous dirigeons vers le M&M Word pour faire plaisir à Justin.  Souper puis retour à l’hôtel!

Matin gris et pluvieux, moment idéal pour visiter un musée.  Premier tour en voiture jaune, direction musée américain de l’histoire naturelle ou pour les enfants, le musée d’une nuit au musée.  Politique de prix intéressante, le prix suggéré nous est mentionné mais nous payons ce que nous voulons.  Un gros trois heures à voir différents animaux, peuples, dinosaures…  Surement quelques parties non visitées mais la faim et le mal de jambe, nous dirigent vers l’hotel.


Arrêt diner pizza puis petit repos à la chambre, reprendre des forces.  La pluie a cessée, moment idéal pour aller admirer la ville du haut des airs.  Hésitation entre le Top of the Rock et l’Empire State Building, le plus proche gagne la mise.  Moment d’admiration et de prises de photos du deck d’observation, la ville est magnifique.  Arrêt au Lego store pour faire plaisirs au gars, des constructions Lego grandioses qui valaient le déplacement.  Retour vers l’hôtel, arrêt pour souper en chemin.  Les enfants ont encore de l’énergie pour découvrir la piscine…


Belle température de prévue pour la journée de mercredi!  Un tour en métro pour nous rendre à Brooklyn, puis nous traversons le pont de Brooklyn à la marche.  Magnifique!  Nous continuons notre marche pour se rendre à Battery Park, un rendez-vous avec Madame Liberté à ne pas manquer.  Erreur de débutant, j’aurais peut-être dû acheter les billets d’avance donc j’ai payé le gros prix pour le tour de bateau d’une heure qui ne s’arrête même pas sur l’île de la statue, l’autre tour était complet (dit avec une pointe de scepticisme)! 


Longue attente pour un petit tour d’autobus qui nous transporte jusqu’au quai.  Embarcation sur le bâteau et nous partons admirer la ville de New-York avant de nous diriger vers la Statue de la Liberté.  Le vent est fort, la rivière houleuse, rien qui empêche de prendre des tonnes de photos mais qui donne le mal de mer à Xavier.  Assis sur le bord, blême, Xavier fixe l’horizon jusqu’au retour sur la terre ferme.  Ce qui ne l’a pas empêché d’aimer l’expérience.


Nous ne sommes pas très loin de Chinatown, nous nous y rendons en marchant.  Nous avons que passé rapidement vu le manque d’intérêt des enfants.  Arrêt dans Little Italy pour diner.  Nous reprenons le métro pour aller explorer la High Line.  Quelques moments de découragement dus au mal de jambes de la part de mes cocos jusqu’à ce qu’on croise un petit parc.  Retour à l’hôtel pour un moment de repos avant le souper.  Puis baignade en soirée, je n’ai aucune idée où mes enfants puisaient leur énergie.


Dernier jour d’exploration, encore une belle température au rendez-vous, il nous reste l’incontournable Central Park à découvrir.  Un autre petit tour en taxi pour s’y rendre.  Dès notre arrivée, un parc attire mes cocos, après un certain temps et non sans un peu d’insistance, nous nous dirigeons vers le zoo, le zoo de Madagaspar!  Rien de gros mais quand même intéressant à voir.


Des hot-dogs et des gros pretzels achetés dans Central Park pour nourrir nos ventres affamés.  Puis nous continuons notre découverte de cet immense espace vert pour se rendre jusqu’au Belvedere Castle.  Une chance que nous pouvions y monter car j’en avais trois qui manquaient de motivation après avoir marcher autant, la seule envie jouer au parc.  Malgré que nous n’avons à peine vu moins que la moitié du parc, il est insensé de poursuivre.  Nous reprenons donc le chemin inverse pour retrouver le parc du début.  Je laisse y jouer mes enfants, je profite de la belle température en chandail.


Un moment de repos à l’hôtel avant de ressortir souper et s’aventurer une dernière fois à Time Square.  Et encore une fois, il reste de l’énergie pour une baignade avant de rejoindre les bras de morphée.

Changement de température drastique, à notre dernier réveil dans la grosse pomme, de la neige fondante tombe sur New-York.  Nous quittons tôt car nous avons une longue route à faire pour le retour à la maison.

J’ai vécu et découvert New-York avaec mes enfants.  Ces derniers ont adorés! Pour ma part, ce fut une magnifique expérience avec mes trois cocos, un peu de chialage mais surtout de beaux sourires et de nombreux fous rires.  


Nous sommes loin d’avoir tout vu, une grande posdibilité de retour en famille.  Un voyage loin d’être reposant mais combien agréable!

I ❤️ NY 

Mont Lafayette, savoir respecter ses limites

La fin de semaine dernière, j’ai participé à la sortie de M2K2 aventure,  Mont Lafayette et camping d’hiver.  Première sortie avec eux mais sans aucunes inquiétudes car je n’ai eu que de bons mots sur leur organisation.

Samedi matin 4:00, le cadran sonne, mon équipement est prêt de la veille, je n’ai qu’à m’habiller, mettre mes choses dans l’auto.  Rendez-vous à Richelieu puis Magog pour du co-voiturage.

Arrivée comme prévue à 8:00 pour le rassemblement dans le stationnement.  Les groupes sont formés, derniers conseils donnés, derniers préparatifs terminés et les départs commencent, nous sommes 3 groupes.


Armés de nos crampons, nous partons pour l’ascension hivernale mais qui s’avère plus printannière du Mont Lafayette.  La brume est au rendez-vous et cache les magnifiques paysages.  L’ascension se passe bien mais le rythme est un peu lent pour moi.  Rester sur les sentiers est de mise, si non, la neige nous engloutie jusqu’à l’aine.


Arrivée au Greenleaf hut (gite fermé en hiver), point où nous devons prendre le temps de manger et mettre une couche de plus en prévision du sommet.  Nous croisons un autre groupe qui est sur son départ.  Petite discussion entre 2 des entraineurs et me voilà avec un groupe qui me convient mieux.

La zone alpine arrive assez rapidement. Des vents forts sont au rendez-vous.  Je suis hors de ma zone de confort mais puisque les autres poursuivent, je me dis que je suis capable et je continue à avancer.  Par moment, le vent nous déstabilise complètement, au point de de bien ancrer nos batons et se pencher dessus pour d’assez longues périodes.

Mon énergie baisse, je n’ai pas assez manger et je commence à avoir froid.  Je ne suis pas la seule à être inconfortable avec ce vent.  Un des entraineurs redescend et nous demande si nous continuons ou pas.  Je respecte mes limites et choisi de redescendre.  Un petit arrêt, j’en profite pour ajouter une pelure de plus.  Une chance que j’ai de l’aide pour retenir mon manteau qui ne cherchait qu’à partir au vent!

Plus tard, j’apprend que je n’étais qu’à 30 minutes du sommet.  Je ne regrette en rien mon choix, de toute façon, je sais déjà que cette montagne est à refaire, la brume empêche d’avoir la vue!

La descente se fait très bien, surtout après avoir pris le temps de reprendre des forces, le temps de manger.  De plus, la brume se dissipe tranquillement et nous fait découvrir de superbes paysages.


Une fois tous les randonneurs revenus, il est temps d’installer les tentes pour ceux qui ont choisi de vivre l’expérience de camping d’hiver.  Sol applatti par nos raquettes, quelques défonces à réparer puis nous montons notre tente, je suis jumelée svec 2 autres filles.

Un bon souper, des jeux sur le bord du feu puis direction dodo.  Une fois, nous trois bien installées et prêtes à dormir, le vent se lève!  Le vent soulève la tente et ses poteaux, sans nous à l’intérieur, la tente se serait envoler.  La pluie veut s’inflitrer à l’intérieur, c’est le déluge.

Mes 2 consoeurs optent pour un départ immédiat, je planifie de dormir dans une voiture.  Je me fais offrir de changer de tente, ce que j’accepte volontier pour bien vivre l’expérience du camping d’hiver.

Au réveil, nous rangeons notre équipement et démontons la tante.  Un petit déjeuner d’équipe, un dernier crie de groupe et retour à la maison.


Merci M2K2 aventure pour cette belle expérience!

Merci 4000 hikes pour les photos!

Séjour de raquette en autonomie complète sur le Sentier des caps.

Il est 4:45 am en ce jeudi matin, j’ai terminé de préparer mon équipement la veuile, je pars rejoindre Caro pour nous rendre à Ste-Tite-des-caps.  Nous y rejoignons les 6 autres filles pour notre séjour en raquette de 4 jours sur le sentier des Caps.
Lorsque nous sommes toutes arrivées, nous finalisons notre sac à dos.  Nos sacs de couchage, matelas de sol et notre linge y sont déjà mais nous devons ajouter un sac qui contient nourriture et/ou vaiselles puisque nous serons en autonomie complète.  Quelques conseils de Caro pour bien paqueter notre sac à dos, puis allons porter 2 autos au point d’arrivée en vu du retour.


Il est 11:45, nous partons enfin pour notre séjour en raquette!  La fébrilité est présente, la température est clémente et les paysages enneigés sont féériques!  8,4 km voir un peu plus en allant voir les points de vue.


Les premières heures se font dans la bonne humeur avec des pauses pour grignoter et boire aux 30 minutes.  Nous sommes dans Charlevoix, beaucoup de montées et descentes.  La fatigue se fait sentir, la neige cristalline n’offre pas beaucoup d’adhérence, la noirceur approche.

Consensus de continuer même si nous finirons la journée à la frontale.  Les kilomètres sont de plus en plus longs.  Quel soulagement d’arriver enfin au refuge, il est 19:00 passé.


Le temps de réchauffer le refuge, se changer et souper, ce n’est pas long que nous nous glissons dans nos sacs de couchage.

Un sommeil léger pour quelques unes, c’est fatiguée que nous entamons notre 2e journée.  Un bon déjeuner, ravitaillement d’eau fait et s’est le départ pour 7,7 km.  Un peu d’ajustement a été fait dans le partage de la nourriture et vsisselle, certaines sont capables dans prendre plus et d’autres doivent être allégées.  Pour les pauses, nous les ferons aux 45 minutes.


La journée est toute aussi magnifique, la neige un peu plus compacte et adhérente, le parcours présente un peu moins de dénivellé.  Les kilomètres semblent plus courts.  Nous progressons dans la bonne humeur et les rires.

Nous arrivons vers 15:00 au 2e refuge.  Nous avons le temps de relaxer et de se préparer en soirée pour être prêtes plus rapidement le lendemain matin.  Un repas tout aussi succulent que la veille, les fous rires au rendez-vous.  Un peu d’inquiétude car la grosse journée de 12,9 km est le lendemain, un plan B dicuté, toutes et chacunes sont rassurées.


Pour la plus part, une meilleure nuit, un bon déjeuner et nous voilà partie pour notre 3e journée.

À peine le temps de se réchauffer que nous devons déjà attaquer une grosse côte.  Par chance, le parcours ressemble à la 2e journée, évidemment quelques bonnes côtes nous rendent la vie dure.  Le soleil est de la partie, paysage tout aussi féérique mais différent d’une journée à l’autre.


Nous atteignons un refuge vers 13:00, après 6 km, théoriquement nous devons continuer un autre 7 km mais vu la fatigue de certaines, nous nous arrêtons.  Question sécurité et nous ne voulons pas refaire un bout à la noiceur.

Ce refuge a été réservé par 2 groupes, nous sommes donc 17 dans un petit refuge.  Un peu tassé mais vivable.  Le temps que les autres groupes mangent, nous profitons pour faire une petite causerie, déjà la dernière soirée.


Dernier matin, lever très tôt, environ 8,5 km nous attends.  Évidemment, nous ne voulons pas finir trop tard car il y a la route à faire avant de revenir à la maison.

Nous partons vers 7:15-7:30.  Le chemin est plus facile, 9 personnes y sont passées la veille et nous avons des bouts damnés par des skidoos.  Nous nous arrêtons assez longtemps faire nos adieux au fleuve.  Nous serions toutes restées un peu plus.


Il est 11:00 au moment de notre arrivée! Défi réussi!

Un séjour incroyable!  Une belle gang, du dépaysement total, des paysages magnifiques!  Vivre dans le moment présent!


Ce que j’aime surtout dans ce genre de séjour, c’est qu’il n’y a aucune compétition.  Au contraire, l’entraide est à l’honneur, nous sommes un groupe et restons ensemble!

Bravo à toutes pour votre réussite!  Pour ma part, déjà hâte au prochain défi…

Sentier des Caps, Charlevoix

Escapade en famille à Québec!  Vive les bracelets p’tits chanceux!

C’est le 25 décembre, matin de Noël, je retrouve mes 3 cocos.  Le Père-Noël s’est arrêté dans la nuit, il a laissé les cadeaux sous le sapin.  M. Noël a même mangé quelques buscuits de Noël fait en famille, bu quelques gorgées de lait et donné un bout de carotte à ses rennes.

Aussitôt arrivés, que mes enfants veulent déballer leurs cadeaux, découvrir s’ils vont recevoir ce qu’ils ont tant demandé et espéré.  Ce qui a pris quelques heures à emballer avec soin est déballé en quelques minutes.

Pendant que mes cocos sont concentrés à faire leur méga lego respectif et que ma puce découvre son nouvel apprareil photo.  J’ai un flash et si on partaitpour  Québec 2 nuits!  Je navigue sur internet et découvre la promotion des bracelets p’tits chanceux.  Si on réserve une chambre d’hôtel dans 1 des 14 hôtels participants, les enfants de 3 à 12 ans reçoivent le bracelet p’tit chanceux qui offre des entrées à des attractions gratuites, des réductions ou des cadeaux gratuits selon les partenaires participants.

Je nous trouve une chambre abordable pour 2 nuits dans le vieux Québec, juste à côté du parlement.  Il nous reste Un souper de Noël en famille, une bonne nuit de sommeil avant de partir pour notre escapade.

Lundi matin, ce n’est pas la routine, les enfants sont en vacances et moi en congé.  Ce n’est quand même pas un matin à relaxer et flaner, si nous voulons profiter de notre séjour à Québec.  Je prépare donc les valises avec mes enfants et c’est un départ en avant-midi.

La route se fait super bien, pas trop de monde, pas d’intempéries…  Arrêt diner rapide puis c’est reparti pour notre destination finale.

Nous récupérons notre chambre d’hôtel et les bracelets dès notre arrivée.  Le vent s’est levé, une neige mélangée au grésil commence à tomber, meilleur moment pour visiter l’Aquarium du Québec.  Avec les bracelets, il n’y a que maman qui doit payer son entrée.


Visite que nous devons faire rapidement vu notre arrivée tardive.  Le vent et le froid nous empêchent de prolonger notre visite extérieure, nous avons quand même la chance de voir phoques, morses, ours polaires et renards articles qui eux non pas du tout froid.  Ensuite nous visitons les 2 pavillons qui sont magnifiques, un avec son tunnel et les poissons qui nagent tout autour de nous et l’autre avec les méduses illuminées de différentes couleurs dans le noir.  Les enfants ont adorés.  Et moi aussi!


Au retour, nous arrêtons au magasin de jouet Benjo.  Magnifique magasin, une belle grande surface bien aménagée et qui offre de beaux produits!  Mes garçons en profitent pour acheter leurs cadeaux avec l’argent reçu à Noël.  Mais surtout, les bracelets permettent que chaque enfants reçoivent des bonbons gratuits.

Retour à l’hôtel pour s’offrir un petit moment de repos.  Nous avons une belle vue sur la ville fortifiée!  Nous sortons ensuite souper à pied près de l’hôtel.  Puisque le vent est toujours de la partie et le grésil aussi, nous rentrons directement à notre chambre après.

Mardi matin, déjeuner tranquille dans la chambre.  Puis nous allons marcher dans le vieux Québec pour nous rendre à la terrasse Dufferin près du château Frontenac.  Les enfants, toujours avec les bracelets p’tit chanceux, ont 2 glissades en luge gratuites.  À 3$ la descente, je peux me permettre d’y participer aussi.  J’ai adoré l’expérience autant que les enfants.  Petit coco plus intéressé à jouer sur les canons qu’à retourner glissser, nous remettons la 2e glissade en soirée puisque ça ferme à 21h00.


Nous dinons sur notre marche de retour à l’hôtel.  Une autre petite période de repos avant de partir voir les chutes Montmorency.


Encore une fois, les bracelets permettent un aller-retour en télécabine gratuit pour mes enfants, juste le stationnement et le billet de maman à payer.  Nous entrons sur le site par le stationnement du bas de la chute.  Mes enfants découvrent donc la chute durant le trajet en télécabine.  En suite petite marche pour nous rendre su pont suspendu en haut des chutes.  Vu le grésil de la veille sentier quelque peu glissant à la grande joie des enfants.  Puis retour à l’auto par la télécabine.


Au retour à l’hôtel, nous sommes allés à la piscine de l’hôtel.  Piscine extérieure chauffée!  Se baigner dans l’eau chaude dehors en hiver, toute une expérience!

Retour à la chambre pour se changer.  Nous allons manger dans un restaurant sur notre chemin pour retourner à la terrasse Dufferin faire la glissade en luge de nuit.  Première glissade, les 3 enfants ensemble et pourquoi pas en faire une dernière toute en famille!


La marche pour retourner à l’hôtel est plus lente et difficile, la fatigue se fait sentir.  Mais je sais que c’est une bonne fatigue et que nous avons tous adoré notre journée.

Dernier dodo à Québec avant le retour.  C’est au tour de papa d’avoir des activités de prévu avec ses enfants.

Petite escadape en famille trop courte mais au combien agréable.  Québec un endroit magnifique à découvrir et redécouvrir!  Des belles activités pour petits et grands!  À refaite c’est certain!

Merci au bracelet p’tit chanceux!

La dérive

Cette semaine, je me sens comme un bateau qui part à la dérive.  Je perds mes points de repères, je ne me reconnais plus…

Pourtant il n’y a pas si longtemps, j’allais bien, même très bien.  J’ai eu une superbe année du point de vue défis et activités sportives, j’ai fait mes 2 premiers demi-marathon, un magnifique voyage au Pérou, de belles randonnées.  J’ai aussi recontré des gens extra-ordinaires.

La dérive commence doucement, on se dit que c’est un moment plus dur, que ça va passer.  Un nouvel horaire d’école, on va venir à s’adapter.  Un jour à la fois, la vie continue.

Pourtant, depuis maintenant 2 ans, je prends soin de moi.  Je me suis choisie. J’ai remis un entraînement à mon horaire.  J’ai mes défis/projets personnels.  J’ai changé mon alimentation.  Au besoin, je m’entoure de gens de confiance (naturopathe/conseiller en alimentation, kinésiologue…)

La dérive m’éloigne du rivage.  Je n’ai même plus d’idées pour les soupers, rien ne me tente.  La fatigue de plus en plus présente.  Un retour de l’insomnie.  Se sentir plus irritable, moins tolérante…

Pourtant, il n’y a pas de changements majeurs. Il y a une maman monoparentale qui vit avec des enfants différents.  Une maman qui gère les crises d’opposition de ses 2 garçons, la désorganisation de ses enfants TDAH, qui doit se battre pour que les choses soient ramassés, les bains soient pris, l’heure du dodo pas trop dépassé et j’en passe.

La dérive cette semaine m’ammène de plus en plus au large.  Le stress est plus grand.  Un sentiment de découragement s’installe doucement.  Surtout une grande fatigue psychologique.

Pourtant, tout ce que je veux c’est une vie de famille heureuse.  C’est le contraire qui se produit.  Le TDAH et possibiblement les effets secondaires de la médication rend mon garçon intolérant aux bruits comme renifler, tousser, respirer pronfondément…  Ici les cris des uns envers les autres sont monnaie courante et même les coups.

La dérive se poursuit!  Le négatif trop présent à mon goût!  La mésentente fraternelle quasi constante.  Et que dire de l’opposition face aux consignes de maman.

Pourtant, il faut que ça s’arrête.  Je n’ai aucunement envie de revivre une dépression.  Des actions doient être prises.

La dérive doit être stoppée, il est temps de jeter l’ancre.  Il est temps de mettre mes idées en place et aller chercher les outils nécessaires pour revenir vers le rivage, vers des jours meilleurs.

Pourtant, ce ne sera pas facile.  Il y aura des jours de tempêtes et de beaux jours.  Avec des bonnes réflexions et de bons outils, je vais y arriver.

Donc aujourd’hui, j’ai pris congé, j’ai pris le temps de jeter l’ancre, j’ai pris du temps pour moi, pour mettre des actions en place.  Un massage de 90 minutes, des produits naturels pour aider à faire face au stress et un appel pour de l’aide psychologique.

Pourtant, j’avais déjà commencé quelques démarches.  Une nouvelle demande d’aide au CLSC pour la gestion familiale avec mes enfants différents.  Une communication avec le pédiatre pour un ajout de médication qui devrait permettre un comportement plus poser.

N’hésitez pas à me tendre la main, un coucou, une tape dans le dos, des bons mots, de l’écoute… ce sera votre coup de pousse pour m’aider dans mon chemin vers le rivage.

Avoir des enfants différents demande beaucoup.  Je suis épuisée parce que je veux le meilleur pour eux.  Jamais je les laisserai tomber, je les aime trop!

Mon fils n’aime pas l’école!

L’école, l’endroit ou nous passons une bonne partie de l’enfance et l’adolescence.  L’école, l’endroit ou nous faisons notre appentissage.  L’école, une grosse étape de notre vie puisque nous y passerons au moins une dizaine d’annés et surement plus.  L’école, l’endroit ou nous établissons les contacts humains, nous nous faisons des amis, nous vivons des chicanes, nous apprenons à vivre en groupe, respecter les autres…

Pour ma part, l’école a été relatvement facile. Point de vue apprentissage, avec une bonne mémoire, tout allait bien sauf rendue au cégep mais c’est une autre histoire.  Quelques petites difficultés avec 2 déménagements en 1 an et ne me sentant plus à ma place au privé.  Mais rien de majeur, je m’en suis très bien sortie et même, j’y rêve d’y retourner…

Maintenant, je suis maman, je vis l’école d’une autre façon.  Je fais de mon mieux pour être présente et encourager mes enfants.  Pas de pression, seulement de faire les efforts nécessaires pour bien réussir, selon leurs capacités.

Avec ma plus vieille, J’ai vécu une passe plus difficile au début de sa 3e année ou plus rien n’allait.  Cocotte se sentait pas bien et somatisait.  Un appel de l’école à tous les jours, maux de tête, de ventre, d’oreille, de coeur…  J’ai fait évaluer ma puce par un neuropsychologue, résultats: TDA, dyslexie et dysorthographie.  Nous avons pris les actions nécessaires et tout va pour le mieux.  Elle a repris confiance en elle, elle est persévérante et réussie bien.

J’ai eu peur quand coco à commencé l’école, peur surtout par rapport au comportement.  Il y a eu des petits écarts de conduite mais sans plus.  Coco étant très curieux aime l’école, il aime apprendre.  Lui aussi a été évalué car j’avais de fort doute d’un TDAH et il avait certaines difficultés scolaires qui ne s’expliquaient pas vraiment.  Résultats: TDAH, impulsivité et TOP (trouble de provocation/opposition).  Nous avons aussi pris les actions nécessaires, tout va pour le mieux à l’école.

Et le petit dernier, une toute autre histoire pour le moment.  Dès la maternelle, il a commencé à faire de l’opposition à l’école.  Je me suis demandée si ça avait pas rapport au prof, qui je ne suis pas certaine qu’elle ait fait le bon choix de carrière.  Une classe difficile, un congé de maladie du prof…  Justin a commencé a dire qu’il n’aimait pas l’école!

Je me suis dit que ça irait mieux en 1ere année, qu’il était surement prêt pour des apprentissages plus concrets.  Justin est une éponge, assez surprenant par moment.  Au début de l’année ça va, puis le prof part en congé maladie.  Justin tombe malade et manque au moins 2 semaines d’école.  Adaptation difficile avec la remplaçante mais quand tout se replace, la prof revient.  Fin de l’année difficile, Justin n’aime toujours pas l’école.

Vu les 2 années difficiles de Justin, je demande la prof de 2e que mes 2 plus vieux ont eu.  Les 2 l’ont adorés et je sais qu’elle a beaucoup d’expérience et est très dynamique.  Ma demande est acceptée.

Début de 2e année difficile pour les devoirs, Justin oublie/perd son agenda ou emporte tout simplement pas ses livres pour faire ses devoirs.  Un appel à la prof et la situation se résorbe un peu.  Les devoirs!  Quand il veut ou que c’est quelque chose qui l’intéresse beaucoup ça va, si non rien à faire.

Rencontre avec la prof pour le bulletin il y a 2 semaines.  J’apprends que c’est diificile en classe, il boude, ne veut pas faire les travaux ou même les faits tout croches.  Par exemple, Justin adore dessiner et le fait très bien, à l’école, il barbouille, dépasse volontairement les lignes…  Il réussit très bien les exercices de pratique mais fait tout croche les évaluations.  Il est même allé régulièrement chez la directrice car ne voulait pas participer.

Nous avons pris le temps, moi et la prof, de parler à Justin, de lui expliquer qu’il est grand et capable, que son comportement doit changer, se sera plus facile pour tout le monde.

Si un matin, il est moindrement fatigué, contrarié, à peine malade…  C’est l’enfer voir même fait des crises pour ne pas aller à l’école!  J’ai beau lui expliquer que l’école est obligatoire, que c’est sa responsabilité d’aller à l’école.  Je compare même face à moi qui a la responsabilité de travailler et les impacts si je ne travaillerais pas quand je suis fatiguée, ça me tente pas…

J’ai pris la décision de le faire évaluer aussi, en espérant que ça pouura l’aider.

Mais, si non, comment fait-on aimer l’école à un petit bonhomme de 7 ans?
Une maman au coeur brisé.