Mes 8 coups de cœur de la Gaspésie

1. Les paysages 

Que ce soit la mer (Golfe du Saint-      Laurent) avec ses vagues fortes ou mer plutôt calme, la mer est omniprésente, la Gaspésie étant une péninsule.  Que ce soit les montagnes, on y retrouve les Chic Chocs, le parc national de la Gaspésie avec le Mont Jacques-Cartier (2e sommet plus haut sommet au Québec), le Mont Albert et plusieurs autres.  Que ce soit aussi les falaises dont le célèbre Mont Saint-Pierre, paradis du deltaplane.

2. Les phares

En suivant la route qui longe la péninsule gaspésienne (la route 132), vous allez croiser au moins 14 phares.  Nos beaux gardiens blancs et rouge qui assurent la sécurité des navigateurs.


3. Les plages

Que ce soit les plages de galets ou les plages de sables rouges, elles procureront des heures de plaisirs tant aux petits qu’aux grands.  Mer calme ou agitée y laissera des trésors à découvrir.


4.  Les rivières

Les rivières à saumon de la Gaspésie sont d’une couleur exceptionnelle.  Une eau limpide et émeraude, invitante à la baignade.

5. Le parc national Forillon 

Parc national magnifique, endroit idéal pour y camper, faire de la randonnée, du kayak ou autres.  Je le recommande fortement.  Voir mon article: https://maconquetedumachupicchu.blog/2017/07/12/au-bout-du-monde-parc-national-forillon/


6. Percé

Charmante petite ville bien connue avec son Rocher Percé.  Endroit paisible à visiter.  N’oublier pas de vous rendre à la passerelle vitrée du Géoparc.  Voir mon article: https://maconquetedumachupicchu.blog/2017/07/16/perce-petite-ville-charmante-de-la-gaspesie/

7. L’île Bonventure

Île en face de la ville de Percé qui acceuille une colonie impressionante de fous de bassan.  Pour s’y rendre, un tour de bateau d’une heure, explications diverses sur le Rocher Percé et l’île Bonaventure.  Sur l’île, 4 sentiers de randonnée vous mènent à la colonie d’oiseaux.  Voir mon article: https://maconquetedumachupicchu.blog/2017/07/16/perce-petite-ville-charmante-de-la-gaspesie/


8.  La faune

La Gaspésie comporte beaucoup de régions sauvages.  Il est donc possible de croiser plusieurs espèces terrestres: orignal, ours, coyotte, porc-épic, castor…  Que dire de la diversité des oiseaux: fous de bassan, goéland, pingouin, cormoran… Même en regardant la mer, il est possible de voir: phoque, petit rorqual, rorqual à bosse et si vous vraiment chanceux, une baleine bleue


La Gaspésie, un endroit à découvrir, un endroit pour s’évader, un endroit pour se ressourcer….  Les gens y sont acceuillants et sympathiques.

La Gaspésie, un incontournable!

Percé, petite ville charmante de la Gaspésie.

Dès la première fois que j’ai mis les pieds à Percé, j’ai tout de suite été charmé par cet endroit.  J’avoue que cette année, la ville a perdu un peu de cachet suite à une marée destructive.  Les ouvriers étaient à l’oeuvre pour la reconstruction du bord de mer.

Que dire du majestueux Rocher Percé!  Il se tient debout dans toute sa splendeur tel le gardien de la ville.  Xavier ne s’attendait pas à se qu’il soit si gros.  Il est encore possible de s’y rendre à pied à marée basse mais à nos risques et périls vu qu’il perd 3 tonnes de roches par année.


Un incontournable, se rendre sur l’île Bonaventure.  Île qui à la forme d’une grosse baleine juste en face de Percé.  Pour si rendre, un tour de bateau guidé qui nous amène plus près du Rocher Percé.  Nous pouvons constater que d’un certain angle, le rocher ressemble à la silhouette d’un cheval qui boit de l’eau.  La vue de Percé et de ses caps, les tois soeurs est splendides.  Nous ferons le tour de l’île et apercevrons pingouins, fous de bassan et quelques phoques.  Le tour dure environ 1 heure.


Débarquement sur l’île.  Nous sommes acceuillis avec les consignes d’usage puis nous partons exploré l’Île.  Nous commençons par visiter une vieille maison.  Cette île a déjà été habité avant de devenir un parc de la SÉPAQ.  Il y a 4 sentiers qui nous mènet de l’autre côté de l’île à la colonie de fous de bassan.  Nous avons choisi le plus court des sentiers pour une belle marche de 30-45 minutes dans la nature.

Juste avant l’arrivée à la colonie, une cacophonie se fait entendre.  Je vous parle pas de l’odeur.  Quelle magnifique vue ses milliers de fou de bassan!  Et quelle chance de découvrir des oisillons d’à peine 2 semaines!  Vue que j’étais accompagnée de mes  enfants, nous avons pris le même sentier pour le retour.  Nous reprenons le bateau pour le retour mais nous avons fait qu’une balade de 12 minutes.


Des amis étaient venus nous rejoindre et nous attendaient tout en relaxant sur la plage de galets qui borde le quai.  Super endroit pour relaxé et admiré les attraits de Percé.

Nous sommes allés souper tous ensemble à la vieille usine.  La vieille usine se situeà l’Anse-à-Beaufils qui est à 10 minutes de Percé en voiture.  Il s’agit d’une vieille usine qui a été rénové et qui comporte un café-bistro, une salle de spectacles et une galerie d’arts.  La nouriture est excellente surtout accompagné d’une bière Pit Caribou qui est brassée de l’autre côté du petit port.  Justement, nous avons mangé sur la terrasse avec vue sur le port et ses bateaux.

Quelques jours plus tard, nous sommes allés voir la passerelle vitrée du Géoparc de Percé.  La passerelle se situe dans le Mont Ste-Anne, la montagne derrière Percé.  Nous avons randonné le sentier de 1,8 km qui se rend à la passerelle.  Sentier bien aménagé qui offre des points de vue impressionnants sur le Rocher Percé et l’île Bonaventure.  La passerelle qui est tout de bois avec l’extrémité en verre est vraiment belle et que dire de l’aménagement des tables à l’entrée pour se reposer ou y prendre une collation.


Avant d’embarquer sur la partie vitrée nous devons nous déchausser ou nettoyer nos souliers avec les brosses prévues à cet effet.  Je me suis demandée si je serais capable d’embarquée, c’est haut.  Maude qui a peur des hauteurs et est allée accompagnée de Nathalie qui devait aussi surmonter sa peur.  J’ai avancé en ne regardant pas en-bas mais bien l’île Bonaventure au loin.  Par contre, après quelques instants, la peur, la crainte disparait et il est possible de regarder en-bas.


Nous sommes revenus sur nos pas mais il y a possibilté d’explorer d’autres sentiers pour se rendre à la forêt enchanté, la grotte ou la crevasse. Un bel endroit à dévouvrir.  Seule, je m’y serai attardé beaucoup plus.


Il est impensable d’aller à Percé sans rentrer dans un des nombreux magasins de souvenirs.  Vous pourriez être surpris et y faire de belles découvertes.

Percé, un incontournable de la Gaspésie!

Infos pratiques:

Percé est situé au bout de la péninsule gaspésienne.

Pour la visite de l’île Bonaventure, prévoir des frais supplémentaires pour se promener sur l’île (doit d’entrée de la SEPAQ): http://www.lesbateliersdeperce.com/

La vieille usine: https://www.lavieilleusine.com/

Le Géoparc:  http://geoparcdeperce.com/

Au bout du monde: Parc national Forillon

J’ai fait la route entre le Bic et Forillon à pluie, ce qui nous a empêché de voir certains attraits qui valent le détour.  Pas d’éolienne à Cap-Chat, pas de Mont-Saint-Pierre et ses deltaplanes.  Bien contente d’arriver au Parc nationnal Forillon et de monter la tente durant une éclaircie.

Mon terrain de camping est situé au camping du Cap-des-rosiers, dans la boucle B.  Le sentier qui se rend au parc et à la mer est juste à côté.  La tente même pas finie de monter, que les enfants demandent d’aller la mer.  Découverte des plages de galets.

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La faim nous ramene à notre site de camping, préparation du repas mais la pluie s’isntalle durant les dernières bouchées.  Par chance, le parc de Forillon offre des abris cuisine fermés.  Je m’y rends donc avec les enfants pour faire la vaiselle.  Nous y passons une bonne partie de la soirée y jouer à des jeux de société.  Malheureusement pas de feu ce camps pour le 1er soir.

Au réveil, le soleil est au rendez-vous.  Nous prenons le temps de déjeuner, faire la vaisselle, préparer une collation et partons pour notre première randonnée.  J’ai choisi de faire la dernière portion du sentier Les Graves qui nous amènera à Cap-Gaspé, une randonnée de 8 km (aller-retour).  À l’allée, nous suivi le sentier de gravels, il y a plusieurs point de vue à couper le souffle.  Une bonne côte au départ et une dernière côte avant l’arrivée au Cap-Gaspé.  Le phare de Cap-Gaspé indique que nous sommes bien à la pointe du parc.

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Un petit sentier d’une longueur de 375 mètres, nous amènra au bout du monde.  Soit à un belvédère qui nous permettera d’apprécier les falaises et voir quelques nimaux marins.  À défaut de voir des baleines, nous avons vu un phoque.

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Pour le retour, nous choisissions, le sentier de randonnée.  En fait, il s’agit du départ ou de l’arrivée du sentier international des Appalaches.  Pour ma part, j’ai mieux aimé ce petit sentier que le sentier de gravels.  Malgré que nous sommes fin juin, les lilas sont encore en fleurs et que dire des rosiers sauvages, des plages innaccessibles au pied d’une falaise.  Je suis à la bonne place au bon moment, un bruit qui ressmble à un souffle de baleine, je me retourne et voit un petit rorqual plonger!  Une randonnée magnifique.

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En route pour retourner au terrain de camping, nous arrêtons sur une arrêt de pique-nique pour diner.  La glassière est dans l,auto, pas possible de la laissé sur le site de camping à cause des ours.  Diner avec vu sur la mer et petite pause à la plage juste l’autre côté de la route.

Il y a un centre récréatif du côté de Petit-Gaspé avec piscine chauffée.  Les enfants veulent aller se baigner.  L’entrée pour la piscine n’est pas donnée 5$ par enfants.  C’est les vacances et la mer est froide, pourquoi pas.  Mes enfants qui adorent l’eau se sont baignés 5 minutes, ils ont trouvé l’eau froide!  Piscine chauffée?

Découverte de Cap-Bon-Ami!  Un peu plus loin que notre camping, je veux aller montrer aux enfants car c’est beau.  Sur palce, il y a une employée du parc avec téléscope qui nous montre un phoque qui se fait dorer sur une roche et des pingouins.  Descente sur la plage de galets, une petite chute y coulent.  Je m’assois et regarde les vagues, c’est appaisant.

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À la recherche d’une épicerie.  Je crois qu’en retournant par où nous sommes arrivée, il y aurait une peite épicerie, j’ai un ravitaillement à faire si nous voulons manger.  L’épicerie la plus plus prche se trouve à Rivière-au-Renard à 30 minutes d’auto.  Plus tard, j’apprendrai que la plus plus proche est à Cap-aux-Os du côté de Petit-Gaspé.

Après un bon souper, nous pouvons enfin faire un feu et manger des guimauves!!!

2e journée à Forillon, une autre rando de prévue.  Cette fois, nous nous rendons à la tour Alban.  Rando de 3,6 km aller-retour mais 1,8 km de montée et 1,8 km de descente.  Les points de vue sont de plus en plus intéressants car nous sommes de plus en plus haut.  Mais que dire du point de vue tout en haut de la tour, une vue à 360 degrés sur le Parc national Forillon, de toute beauté!

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Retour au terrain de camping pour diner.  J’ai envie de prendre ça relaxe, pendant que les enfants vont jouer au parc, je vais m’installer sur la plage.  Je regarde et écoute les vagues, j’apprécie l’air salin, je relaxe, je suis bien.

Nous sommes au camping, nos soirées se suivent et se ressemblent, souper et feu de camps.

3e jour à Forillon, petite rando de 1 km pour aller voir la chute.  Chute en dentelles magnifique qui vaut se petit détour.  Nous avons dû y passer 20-30 minutes à prendre des photos et se promener sans se mouiller les pieds.  Ça prends pas grand chose pour amuser les enfants!

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Croisière aux baleines en après-midi.  Nous sommes sur un gros zodiac avec une coque rigide.  Il vente et il y a de la vague.  Nous sommes habillés très chaudement, il fera froid sur l’eau.  Embarquement, consignes de départ et nous voilà partie à la recherche de baleine.  Dans la baie de Gaspé ça va mais dès qu,on atteint le olfe, ouf les vagues sont grosses, ça brasse pas mal.  Maude me dit qu’elle n’aime pas ça de ton apeuré, Xavier se met à pleurer.  Par la chance la guide et un passage rassurent mes enfants.  L’usage de biscuits soda est de mise pour contrer le mal de mer.  Au moins contrairement à beaucoup de passgers, nous n,avons pas été malade.  En essayant de trouver une baleine, Justin et Xavier s’endorment au gré des vagues, Maude cogne des clous.  Un souffle au loin, on s’y dirige mais sans voir de baleine.  Le manège se répétera 3-4 fois.  Retour au bercail un peu déçu de ne pas avoir vu de baleines mais ue belle expérience de vécue.

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Avant le souper, nous allons faire une dernière promenade à la plage du Cap-des-Rosiers, nous y allons faire nous au revoir.  C’est déjà notre dernière nuit.  J’y serai resté quelques jours de plus.  Mes enfants ont adorées et veulent y retourner. Comment ne pas tomber en amour avec la Gaspésie!

infos pratiques:

Le Parc national Forillon est situé sur la pointe de la péninsule Gaspésienne.  Il permet de belles expériences entre mer, falaises et forêt.

3 sites de camping:  Le Petit-Gaspé (secteur sud) compte 165 emplacements en terrain boisé.  Le Des-Rosiers compte 145 emplacements sur terrain semi-boisé, c’est mon terrain préféré.  Le Cap-Bon-Ami compte 38 emplacements pour tente seulement en terrain non boisé.  Les douches sont gratuites (et propres!).  Il y a aussi possibilité de faire du camping en arrière-pays

9 sentiers de randonnée pédestre pour un total de 67 km.  Plusieurs des sentiers font partie du Sentier International des Appalaches (SIA).  Des randosde 30 minutes à 15 heures, a choisir selon ce qu’on a envie.  J’ai adoré les 3 randos qu’on a fait et mes enfants aussi.  Seule, j’aurai opté pour la boucle Mont Saint-Alban, boucle de 7,2 km au lieu de la tour Saint-Alban.

Possibilité de faire du kayak, de la pêche, de la plongée, du vélo, de faire des activités de découvertes et visiter des sites patrimoniaux.

http://www.pc.gc.ca/fr/pn-np/qc/forillon

lien:

Sentier international de Appalaches (SIA): http://www.sia-iat.com/accueil.html

Croisière aux baleines: http://www.baleines-forillon.com/fr/

Découverte du Parc national du Bic

C’est le temps des vacances.  Cette année, c’est la Gaspésie que je ferai découvrir à mes enfants.  La Gaspésie c’est loin, alors j’ai opté pour un arrêt au parc national du Bic.  Nous allons donc y passer 2 nuits en camping, ce qui nous permet à peine de découvrir ce beau parc.

Après un peu plus de 5 heures de route, nous arrivons finalement au Parc national du Bic.  Arrêt à l’acceuil pour finaliser notre réservation puis nous partons nous installé au camping Rioux.  Pendant que maman monte la tente, les enfants sont déjà à explorer la forêt à l’arrière de notre site.

Des activités sont offertes en soirée à la ferme Rioux, situé à 5 minutes de marche du camping.   Nous sommes même informé de l’activité par un employé qui passe de site en site.  Donc après souper, nous allons découvrir la ferme Rioux, site magnifique pour assister à l’activité sur les marées.  Activité intéractive et intéressante mais qui peut être un peu longue pour les enfants.  Malgré tout, j’ai appris bien des choses sur les marées.

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Évidemment en camping, la seule façon de terminer une soirée est assi au tour du feu de camp à manger des chips et des guimauves!

Nous n’avons qu’une journée por faire la maximum d’activités.  Après, un réveil en douceur et sans presse, nous décidons de faire l’activité d’observation des phoques au Cap Caribou.  Ce n’est pas vraiment la bonne période pour observer les phoques, c’est le temps des amours et de l’allaitement des petits donc ils ne se prélassent pas sur les rochers.  Par chance, il y a en un qui s’est pointé le bout du nez.

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Nous sommes sur la plage d’une anse qui comptent de gros rochers.  Ce n’est pas long que mes enfants demandent d’aller explorer, de sauter de rocher en rocher.  Un bel avant-midi à se balader, profiter du psysage, de la nature et prendre une tonne de photos.   Retour au camping pour le diner.

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En après-midi, la randonnée qui nous intéresse ne peut être fait car elle doit être fait à marée basse.  Nous partons quand même faire le sentier du chemin du nord, sentier de 4 km qui suit le bord de l’eau.  Dès le premier accès à une plage, nous sortons du sentier pour continuer par les plages, vu la marée basse.  Les paysages sont magnifiques, les enfants s’amusent, ressourcement complet.  Malgré la fatigue du plus jeune, je résussie à ce qu’on poursuivre notre route jusqu’au Cap à l’orignal que nous ne pouvons malheureusement passer car la marée est montante.  L’endroit est par contre plus que magnifique.  Nous revenons vers notre terrain de caming en empruntant le sentier, ce qui rend notre retour beaucoup plus facile.

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Un petit temps de repos avant le souper et la soirée sur le bord du feu.  Nous quittons le lendemain matin car nous avons encore beaucoup de route à faire avant de se rendre au Parc national de Forillon.   Ce fut une dcoverte rapide mais très agréable.  J’y retournerai c’est sur et ce sera pour une plus longue période.

infos pratiques:

Le parc national du Bic est situé dans l’estuaire maritime du St-Laurent, accès par la route 132 entre les villages du Bic et de Saint-Fabien-sur-Mer.

Superficie de 33 km carré, composée de plusieurs iles, presqu’iles, caps, pointes rocheuses, baies et anses qui forment un paysage à couper le souffle.  Sans oublier une faune et une flore diversifiées à découvrir.

Le parc compte 3 campings.  Le camping Rivière-du-sud-ouest qui compte 140 emplacements (seul hic, très près de la 132).  Le camping Rioux qui comptent 41 emplacements, nous l’avons bien aimé.  Et le camping La Coulée qui comptent que 9 emplacements rustiques, accessible à pied ou en vélo.

Réseau de randonnée pédestre qui compte 11 sentiers pour un total de 25 km et même plus car certains sentiers passent par le littoral et peuvent être parcoururs qu’un gré des marées.  Il y a aussi une piste cyclable de 15 km.  Je vous suggère le tour du Cap à L’orignal par le littoral même si nous n’avons pas été en mesure de la faire.

http://www.sepaq.com/pq/bic/index.dot

L’histoire de mon premier triathlon

J’y pensais depuis un certain temps.  La course est mon sport de prédilection depuis 3-4 ans.  Plus jeune, j’ai fait de la natation de compétition et de la compétition de vélo (vélo de route).  Je maitrise donc les 3 sports pour faire un triathlon.

En triathlon, il y a plusieurs distances.  La distance découverte est la distance d’entrée de base pour se familiariser aux triathlons. Je suis une fille de défi!  Je choisi donc de faire la distance suivante soit le sprint.

Avant même de faire mon inscription, je remets la nage à mon programme d’entrainement.  Je reviens à mes premiers amours, j’ai toujours aimé nager.

Des conseils sont demandés, mon entraineur choisi.  Mon choix s’arrête sur le triathlon de Blainville.  J’ose enfin faire mon inscription, point de non-retour atteint!

Des moments plus difficiles en début d’année font que j’ai moins de temps pour m’entrainer et je suis plus fatiguée.  La base est moins bonne qu’au début des dernières saisons.

Théoriquement, mon plan d’entrainement est sur 12 semaines mais un contre-temps fait que je le commence 10 semaines avant mon premier triathlon.

Ayant un horaire déjà chargé, j’ai de la difficulté à inclure tous mes entrainements.  Je compose souvent qu’avec 1-2 sorties de course, 1 entrainement de natation et 1 de vélo malgré que 2 entrainements de vélo ou  de natation sont prévus.

Déjà la température au printemps n’est pas très clémente avec un mélange de pluie, pluie et encore de la pluie.  Rien pour m’aider à sortir en vélo!

Un autre pépin, un tout petit pépin mais qui crée des douleurs atroces!  Je me rends à l’hopital après un entrainement de course en sentier, j’ai des douleurs à l’abdomen insuportables.  Le diagnostic est tombé, j’ai un calcul rénal.  Une mini pierre au rein qui doit passer d’elle même.  Presque 2 semaines sans entrainement ou très peu, je me fatigue rapidement.

Les douleurs ne semblent pas revenir.  Le décompte s’éffrite.  Je réalise que je n’ai aucune idée de comment faire les transitions.  J’ai une coach en or, un cours privé pour comprendre et tester les transitions.  

Dans les derniers jours, je me dis que le triathlon n’est pas pour moi, c’est trop demandant de concilier un entrainement sur 3 sports.  Je ne me sens pas prête mais l’abandon n’est pas une option.  Ma coach et des amies ayant déjà fait un triathlon me disent que je suis prête et capable.

Le jour J est arrivé!  Anxiété et fibrilité au rendez-vous!  Mes enfants sont présents pour m’encourager.  J’arrive tôt par précaution.  Première étape, récupération de ma trousse qui contient dossard, collants avec mon numéro pour casque et vélo ainsi que casque de bain.  Ensuite vient le marquage (inscription de mon numéro sur bras et mollet).

Je me rends dans la zone de transition, installé mon vélo, casque, souliers de vélo, souliers de course, short et dossard.  Nous sommes quelqurs filles qui se parlent et je me fais expliquer sur place le parcours exacte de la transition.  De plus, un bénévole s’assure que je comprends bien.  Rassurant!

Je croise mes amies qui me disent que je suis capable et me souhaitent bonne chance.  Le départ approche et l’anxiété monte d’un cran au point d’être remarquée par ceux qui me connaissent!

Caro qui est ma coach, fait aussi le triathlon sprint.  Son départ est avant le mien, j’ai donc la chance d’y assister et me familiariser un peu car nous sommes 3 par corridor pour la portion de la nage.

Quelques minutes avant mon départ, je suis en attente dans le vestiaire avec les autres filles de mon départ.  Entrée sur le bord de la piscine, mini séance d’information sur le départ et les réglements.  On se dirige vers nos corridors respectifs.

Et voilà, le départ est éminent!  Je suis dans l’eau, lunettes bien installées, l’anxiété à son comble!  Le départ est donné!  Moment de panique, je suis incapable de respirer en nageant!  Je laisse passer les 2 autres filles de mon corridor et fait un peu de surplace.  Je repars doucement en me parlant, c’est la même chose que lors des entrainements.  Même si je sais faire mes virages, j’opte pour ne pas les faire pour diminuer mon stress.  Au bout de 3-4 longueurs, je réalise que je suis plus rapide que les autres et je fonce pour dépasser et y aller à mon rythme.


La natation est finie, je sors de la piscine et j’ai la vague impression d’avoir fait un bon temps et d’être dans les premières.  Drôle de sensation en commençant à courir, léger étourdissement qui part rapidement lorsque j’entends mes enfants m’encourager.  Une petite tape dans 3 petites mains au passage.

Première transition.  J’enfile, mon casque de vélo, mon short (je suis en maillot n’ayant pas de tri-suit) et mes souliers.  Je n’ai pas de poche, j’avale rapidement une barre fruit2 pour ne pas manquer d’énergie.  Je cours à côté de mon vélo, du moins j’essaie avec mes souliers à clip.  J’entends mes enfants m’encourager!  La ligne d’embarquement passée, j’embarque sur mon vélo.


La portion de vélo est difficile pour moi, 4 boucles de 5 km à faire.  Le vent est fort, lorsqu’il est de face, j’ai l’impression de ne pas avancer.  Je suis loin d’être la plus rapide et je dois me parler, c’est mon 1er triathlon et je n’ai qu’à faire de mon mieux!  Mes enfants m’encouragent à chaque tour.  Bien contente de finir enfin la portion vélo.


Deuxième transition.  Débarquement du vélo et course jusqu’à la place ou j’ai pris mon vélo.  Petit moment de confusion, je ne retrouve pas mes choses!  Finalement après avoir passé tout droit, je les retrouve!  J’enfile mes souliers de course, ma ceinture avec mon dossard et attrape une 2e barre fruit2.

Les jambes sont lourdes, la course est difficile.  Il fait chaud!  Ma barre fruit2 me tombe sur le coeur. 5 boucles de 1km à faire!  Au point de ravitaillement, je bois un peu mais surtout je m’arrose.  Incapable de courir en continue, j’alterne marche et course.  Je cours devant mes enfants qui m’encouragent à chaque passage.  Malgré que je bois et m’arrose à chaque ravitaillement, j’ai soif et j’ai chaud. Une chance qu’une bénévole compte nos tours car je suis mélangée au 4e tour.  

Dernier tour, je me dirige vers la ligne d’arrivée, je veux finir à la course même si je n’ai plus de jambes.  Je croise la file d’arrivée avec le sourire et les bras en l’air en signe de victoire!


Dès que je termine, je m’assois.  Je suis vidée!  Dans ma tête, je met un crochet à côté du mot triathlon et je passe à autre chose.  Avant de quitter, je m’assure de prendre la médaille mon 1er triathlon.


De retour à la maison, je me couche sans manger.  Au réveil, mal de tête!  Je me force à manger.  Le vent et la chaleur m’ont affecté et j’ai tout donné.

Ce n’est que le lendemain que je réalise mon exploit.  La fierté fait tranquillement sa place!  Ma coach m’avait dit que je le ferais en bas de 2h00, malgré mon manque d’entraînement et les conditions difficiles (vent et chaleur), je l’ai fait en 1h53.

Finalement, il y en aura surement un deuxième.  Je pense remettre ça l’année prochaine!

Je tiens à temercier Caro pour son programme d’entrainement et son support. Merci à Nathalie et Marcel pour vos encouragements et d’avoir jeter un oeil sur mes enfants.  Merci à Julie, Dominique, Isabelle, Janick et tous ceux qui m’ont encourager.

Je suis triathète!

Suis-je un imposteur?

Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être un imposteur…  de ne pas être à ma place…  de ne pas être celle que j’aimerais être…

Mais tout d’abord qu’est-ce qu’un imposteur?  Selon le dictionnaire Larousse, un imposteur est une personne qui trompe par de fausses apparances, qui se fait passer pour quelqu’un d’autre.

Suis-je un imposteur?

La semaine dernière, j’ai vécu une des pires douleur de ma vie!  Pour que je me rende à l’hôpital (moi qui je crois est généralement très tolérante face à la douleur) et que j’accepte de prendre de la morphine, c’est que j’avais vraiment mal.  Rien de grave, un calcul rénal, un tout petit calcul rénal.  Sans douleur depuis quelques jours, je croyais qu’il avait fait son chemin et j’avais prévu reprendre l’entrainement aujourd’hui.  À ma grande surprise, hier soir, une autre grosse crise de douleur.  Malheur, la pierre est toujours là!

Et aujourd’hui, les grosses questions existentielles sur mon entrainement!  Je connais absolument rien au calcul rénal.  L’entrainement est à éviter ou pas?  L’entrainement va provoquer une autre crise de douleur?  Je suis complétêment perdue, surtout qu’entre les crises de douleur, je me sens bien à part me fatiguer un peu plus vite.  Un malade qui pète le feu, ça ressemble à un imposteur, non?

Parlant d’entrainement, je vise mon premier triathlon.  Déjà que je n’arrive pas à faire tous les entrainements souhaitables et là, ça fait plus d’une semaine que je n’ai pas bougé…  Vais-je réussir à le faire ce triathlon?  Un athlète qui ne s’entraine pas, ça ressemble à un imposteur, non?

J’avais planifié, une randonnée au Mont Lafayette en fin de semaine.  En jouant de prudence, il est mieux que je ne la fasse pas mais j’ai tellement l’impression de laisser tomber ma ¨partner¨de rando.  Et que dire des amis que j’aime et que j’aimerais voir plus souvent mais sans que je les appelle, que je prenne des nouvelles ou essaie de planifier un petit quelque chose…  Un ami qui voit jamais ou presque ses amis, ça ressemble à un imposteur, non?

Et ma famille!  J’aimerais tellement être plus proche et disponible pour mes proches.  Encore une fois, je suis même pas capable d’appeler mon père pour Pâques ou ma tante pour dire que je suis pas disponible pour un mariage…  Aimer sa famille mais jamais faire les premiers pas, ça ressemble à un imposteur, non?

J’aime écrire, j’ai débuté un blog.  Je me suis aussi fait approcher pour des petites collaborations…  Un bon départ, j’avoue.  Comme avoir un blogue si je n’y consacre pas vraiment de temps?  Dernièrement, je perds même des abonnés sur ma page Facebook…  Vouloir être une blogueuese mais ne pas écrire, ça ressemble à un imposteur, non?

J’aimerais devenir guide de randonnée.  Je planifie même faire un cour d’une journée cet automne.  Pour moi, pour mes connaissances, parce que j’aime ça…  Je ne me souviens même pas quand j’ai fait ma derniere randonnée!  Un guide sans montagne, ça ressemble à un imposteur, non?

J’aimerais tellement appronfondir ce que je fais.  J’ai l’impression que de vivre en surface.  J’aimerais faire mon chemin, faire ma trace voir même être une inspiration.  J’aimerais accomplir plus, être plus présente pour les autres voir donner plus…

J’avoue que de travailler, de  m’occuper de mes 3 cocos et de m’entrainer m’en demandent déjà beaucoup.  Je manque de temps, je me sens souvent désorganisée.

Est-ce que ça fais de moi un imposteur?

 

Survivre au diagnostic de TDAH de mon fils

img_1710Ti-coco a 7 ans, du petit garçon calme, rieur, charmant… il se fâche de plus en plus souvent, écoute de moins en moins et fait même des crises.  Pourtant mon petit bonhomme est toujours aussi attachant et adore se blottir sur maman.

Ti-coco n’aime pas l’école depuis la maternelle.  Malgré qu’il a une prof excellente cette année son comportement devient de pire en pire.  Refus de faire les travaux, lance son matériel, crie et se « fout » des conséquences.

Ti-coco a une grande soeur qui est TDA avec dyslexie et dysorthographie comme troubles associés.  Il a aussi un grand frère qui est TDAH avec comme troubles associés, impulsivité et trouble d’opposition/provication (TOP).  Une évaluation neuro-psychologique s’impose pour le petit dernier.

En attente du résultat, je savais déjà un peu à quoi m’en tenir, j’avais une idée de ce qu’on allait apprendre.  Et surtout ti-coco a besoin d’aide et nous saurons plus comment l’aider.

Lundi, la rencontre tant attendue, le rapport du neuro-psychologue.  Je suis déjà passé par là deux fois.  Le diagnostic tombe.  Ti-coco est aussi TDAH, aucune grosse surprise et comme troubles associés, impulisivité, rigidité (encore une fois ça va), trouble d’accès lexical (ouf) et possible trouble du spectre de l’autisme (TSA) léger. Mon coeur de maman s’effondre.

Pourtant, ti-coco est le même, pourtant au quotidien rien n’a changé sauf qu’on comprend plus pourquoi il fait des crises et comment l’aider.  Ma tête le sait tout ça mais mon coeur est en mille miettes.

Mardi, par chance, ti-coco a un rendez-vous chez le pédiatre.  Le rapport est remis.  Évidemment, ti-coco sera médicamenté et vu les miracles que la médication a fait pour ma fille, je l’accepte facilement.  Ti-coco a besoin d’une psychothérapie pour l’aider à être moins rigide et sûrement pour son trouble d’accès lexical, ça aussi ça va, son grand frère en fait une depuis peu.

Et LA question, est-ce qu’on fait une évaluation multi-disciplinaire pour le diagnotic de TSA.  Pour le moment non, le pédiatre ne veut pas coller une étiquette à ti-coco.  Aucun service additionnel sera donné.  Je suis tout à fait d’accord.

Alors pourquoi le POSSIBLE TSA léger m’accroche tellement?  Pourquoi je me sens si démunie face au diagnostic?

Le TDAH est ma réalité, 3 enfants sur 3 le vivent pleinement.  Le TDAH amène des enfants différents qui ont de belles forces. Je sais que mes enfants vont réussir dans la vie!  J’aime mieux avoir des enfants qui bougent qu’ils soient amorphes!

Les troubles associés sont moins évident à gérer.  Il y a des hauts et des bas.  Je dois aller chercher et appliquer les outils pour m’aider.  Je dois aussi permettre à mes enfants d’aller aussi chercher les outils dont ils ont besoin.

Alors, oui, j’ai reçu un coup, un choc! Mes enfants l’ont ressenti, c’est plus difficile depuis lundi.  Ce sont des petites éponges qui ressentent que maman a mal et est fatiguée émotionnellement.

Alors survivre au diagnostic de ti-coco?  Je suis une maman qui aime ses enfants et j’y arriverai en absorbant le choc et en faisant mon deuil de l’enfant normal.  Je dois me permettre de vivre mes sentiments mais surtout me retrousser les manches car la vie continue.

Je vous aime mes 3 cocos!